Question
de Madame Chantal Bertouille (MR) à Madame Marie-Dominique
Simonet, vice-présidente et ministre de l’Enseignement
supérieur, de la Recherche scientifique et des Relations
internationales, relative au 'numerus clausus en kinésithérapie
: suivi des discussions avec le pouvoir fédéral'
.
[26-01-2005]
Numerus Clausus en Kinésithérapie - Parlement
de la Communauté Française de Belgique.
Mme Chantal Bertouille (MR). – Le
gouvernement fédéral a fixé, pour les
années 2005 à 2007, le nombre total de kinésithérapeutes
pouvant accéder à l’exercice de la profession
dans le cadre de l’INAMI pour les Communautés
flamande et française. Pour notre enseignement, cela
représente 180 étudiants francophones seulement.
La Communauté française n’a pas décidé
d’instaurer un filtre au début ou au cours des
études. Tous les étudiants inscrits ont donc
pu poursuivre leur cursus. Pourtant, la sérénité
n’est pas de mise car l’incertitude règne
parmi ces jeunes quant à leur réelle possibilité
d’exercer la kinésithérapie.
Pourriez-vous nous donner le chiffre approximatif du nombre
d’étudiants actuellement en dernière année
de kinésithérapie ?
Par ailleurs, et cela me semble essentiel, lors de la séance
de la commission de l’Enseignement su-périeur
du 15 janvier dernier, la ministre m’avait affirmé
avoir des contacts réguliers avec le ministre fédéral
compétent. Elle m’avait annoncé que la
prochaine rencontre se déroulerait en février.
Quelles sont les propositions du ministre fédéral
?
Parle-t-on toujours d’un examen ou concours pour
les diplômés avant l’agréation
de l’INAMI ?
Quelles sont les contre-propositions de la Communauté
française ?
Y a-t-il ou y aura-t-il des contacts avec les secteurs
concernés ?
L’idée d’une cinquième année
organisée par les académies serait-elle envisageable
?
Est-il imaginable que les hautes écoles organisent,
en collaboration avec les universités, le baccalauréat
et que la maîtrise soit organisée par les universités
en collaboration avec les hautes écoles ?
Je ne veux absolument pas opposer l’enseignement des
hautes écoles et celui des universités. Ces
deux filières doivent être complémentaires
et le paysage devrait être plus harmonieux en Communauté
française.