Contrairement à une opinion largement répandue,
le déclin du cerveau n’est pas une fatalité.
Il recèle tant de facultés et de qualités
que les progrès en ce domaine, à n’importe
quel âge, sont possibles. Mais pour cela, un petit entraînement
de nos diverses facultés cognitives est nécessaire.
Certes nos fonctions cognitives déclinent dès
l’âge adulte. Concentration, perception, mémoire
et attention diminuent sans nous inquiéter. Il n’y
a pas de raison non plus pour s’alarmer. Vers l’âge
de 50 ans, le déclin cognitif se fait toutefois sentir
de manière plus aiguë. C’est dans la vie
de tous les jours que nous nous rendons compte de ces désagréments.
Nous sommes dans une pièce sans savoir ce que nous venons
y faire. Nous rencontrons quelqu’un que nous connaissons,
mais sans pouvoir le situer dans le temps ni nous rappeler
de son nom ou de son prénom. Nous voulons décrire
quelque chose, mais un mot nous échappe. Au volant,
notre attention parfois laisse à désirer un court
instant… Et, pourquoi le cacher, il nous est de plus
en plus compliqué de réaliser simultanément
deux actions distinctes. Exemple : écouter la radio
et mettre de l’ordre dans notre maison ou notre appartement.
Des études en neuropsychologie l’ont démontré :
exercer son cerveau augmente notre résistance cognitive
et diminue le risque de contracter une maladie neurodégénérative.
Pour ce faire, il faut viser bien, et juste. On entend souvent
des psychologues ou des psychothérapeutes affirmer que
l’entraînement cognitif dans un domaine particulier
ne suffit pas. Prenons l’exemple des mots croisés.
Beaucoup de seniors sont spécialisés dans ce
jeu. Et il est vrai que, grâce à lui, une partie
de leur cerveau demeure active… tandis que le reste
du muscle cervical sommeille.
La meilleure solution pour maintenir son cerveau en forme
est d’augmenter le type d’exercices différents
que l’on peut faire. Et de toucher l’ensemble des
réseaux cervicaux. Et donc pas seulement la mémoire à court
terme ou la mémoire de travail, mais la concentration,
la perception visuelle et spatiale, le temps de réponse,
la concentration ou encore la faculté dénomination.
Cela nous évitera de dire euh ! à tout bout de
champ et de choisir les termes appropriés à notre
conversation.
Il est une autre faculté dont on parle trop peu, et
qui est peut-être, à un certain âge, vers
la soixantaine, la plus importante de toutes. C’est la
conscience cognitive. C’est elle qui nous permet l’autocritique.
De quelle manière ? En nous rendant compte, par exemple,
que nous avons oublié de prêter attention à la
scène d’un film pour bien comprendre l’évolution
de l’histoire. Ou que nous traversons une phase critique
car des noms ou des faits relativement anodins commencent à nous échapper.
Un exemple. Une dame à peine septuagénaire, très
bien de sa personne, hyperactive, déclara devant son
café fumant qu’elle allait faire du café.
Or, la cafetière était encore plus qu’à moitié pleine.
Moment de gêne des trois invités quand elle réintégra
la cuisine, où son fils l’avait suivie sur la
pointe des pieds. Elle revint tout émotionnée,
presque en pleurs. Ce genre de drame au quotidien devrait nous
mettre en garde. Et nous inciter à prêter une
attention accrue à nos facultés avant qu’il
ne soit trop tard.
Voilà pourquoi des psychologues israéliens, sous
la direction du professeur
Breznitz, ont développé un
logiciel qui entraîne nos principales capacités
cognitives. Une petite révolution en la matière
et bien plus qu’un jeu: une véritable référence
encore trop peu connue mais qui sera bientôt à la
pointe de l’actualité.
L.JF.
Le CD Mindfit d’entraînement des capacités
cognitives est commercialisé par Senior Invest Consult.
Il s’agit d’un entraînement personnalisé qui
a lieu après des exercices d’évaluation
relativement simples. Il coûte 120 euros (licence simple
pour une personne) ou 180 euros (double licence, formule couple).
Il est conseillé de s’entraîner trois fois
par semaine à raison de vingt minutes par séance.
Résultats garantis.
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