La hausse des plaintes auprès du
médiateur des télécommunications Jean-Marc
Vekeman le démontre : nous lisons mal ou trop vite
le contrat qui nous lie à notre opérateur téléphonique.
Et optons trop légèrement pour les opérateurs
alternatifs.
Jean-Marc Vekeman est bien placé pour savoir que, de
plus en plus, nous râlons sur notre ancien opérateur
télécoms.
Ces derniers mois, il a reçu
un paquet de plaintes – plus d’un millier - de
consommateurs à propos de clauses de résiliation
quand ils changent d'opérateur téléphonique.
Le médiateur francophone conseille de prendre connaissance
des clauses de résiliation de son opérateur précédent.
Ajoutons que le phénomène concerne tous les services
de télécommunications, du GSM au téléphone
fixe en passant par l’internet, ainsi que tous les opérateurs.
Il semblerait que les opérateurs fixes alternatifs,
comme Tele2-Versatel, Euphony ou Scarlet, soient davantage
impliqués.
Pour corser un peu plus la situation, mais à un autre
niveau cette fois, le même médiateur constate
une recrudescence de plaintes sur les délais fixés à sa
clientèle par Belgacom lors de l’installation
d’une ligne. En cause, la pénurie de techniciens.
La direction de Belgacom s’est en effet débarrassée
de nombreux spécialistes lors de la diminution des lignes
fixes. Voilà un savoir-faire qui ne se récupère
pas en un claquement de doigt. Conclusion : les futurs abonnés
attendent que les délais se compriment.
Cela commence à ressembler
furieusement à des pratiques que l’on croyait
révolues, au temps de cette bonne vieille RTT.