Une enquête de la société d’Intérim
Vedior le démontre : à partir de 50 ans,
le baby-boomer n’a pas la cote en entreprise. Souvent
pour de (très) mauvaises raisons.
Vedior, vous connaissez ? C’est la 3e société d’intérim
au niveau mondial, avec des sièges un peu partout
en Wallonie comme en Flandre, et un total de 500 collaborateurs
sur la Belgique.
Comme telle, cette société donne la possibilité aux
entreprises de recruter des « Senior Careers »,
autrement dit des plus de 50 ans. Védior met en
avant leur excellent know-how, leur sagesse, leur maturité.
Et une disponibilité incomparable car, souvent,
les enfants des baby-boomers ne sont plus à la maison.
Or, surprise, une enquête de cette société d’intérim
montre que la majorité des entreprises préfèrent éviter
les plus de 50 ans.
Réalisée en septembre 2005, auprès
de 700 sociétés, elle relève que 60
% des responsables des ressources humaines n'envisagent
plus un rôle actif pour les travailleurs qui ont
plus de 50 ans. En revanche, un tiers des entrepreneurs
interrogés sont preneurs.
D’où cela
vient-il ?
L'enquête semble démontrer que
les travailleurs âgés sont avant tout perçus
comme pouvant apporter une solution temporaire à un
problème spécifique. Exemples : un remplacement
ou un manque de connaissances sur tel ou tel dossier. C’est
alors, pour cette compétence particulière,
qu’il est fait appel à un baby-boomer. Bref,
ce dernier est un dépanneur, pas un élément
que l’on veut garder.
Une mentalité qui, dans bien des cas, montre que
les patrons sont assez mal informés, notamment au
niveau revenus, car le baby-boomer a la réputation
d’être à la fois cher et trop qualifié.
Ce qui, quand on creuse un peu, est totalement faux.